Ma nounou déchire

 

le pouvoir des calins 14 janvier 2016

Classé dans : infos — corinne @ 10 h 39 min

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a chaque âge sa peur 5 janvier 2016

Classé dans : infos — corinne @ 13 h 54 min

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le doudou 12 octobre 2015

Classé dans : infos — corinne @ 23 h 14 min

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rots et regurgitations

Classé dans : infos — corinne @ 23 h 04 min

Le rot est un mécanisme physiologique qui permet aux tout-petits d’évacuer l’excès d’air avalé en même temps que le lait.

Qu’ils soient nourris au sein ou au biberon, presque tous les bébés rotent immédiatement après la tétée ou quelques minutes après. Parfois, le rot est nécessaire au milieu de la tétée : vous pouvez le savoir par le fait que, pendant qu’il tète, votre bébé gigote et semble mal à l’aise. Roter lui permet d’évacuer l’air avalé et de continuer à boire avec plus de facilité.

Comment l’aider à faire son rot?

Pensez à poser un linge sous son menton pour que ses renvois ne tachent pas vos vêtements.
  • La méthode la plus simple consiste à appuyer votre bébé sur votre épaule, en position verticale, en lui frottant doucement le dos pendant quelques minutes.
  • Sinon, placez-le en position assise sur vos genoux en plaçant une main contre son dos et l’autre sous son menton, de sorte que sa tête reste droite.
  • Ou encore, couchez-le à plat ventre sur vos genoux et tapotez-lui légèrement le dos.

Et si le rot ne vient pas?

  • Le rot peut survenir tout de suite après le boire, mais aussi plus tard ou pas du tout. Si votre bébé n’a pas fait de rot après 10 minutes, n’attendez plus : le rot n’a rien d’obligatoire! Certains bébés, notamment ceux qui sont nourris au sein, n’en font presque jamais, car ils avalent moins d’air.
  • Votre bébé s’est endormi sur votre épaule sans faire de rot? Couchez-le. S’il a besoin d’en faire un, il s’agitera après quelques minutes. Si c’est le cas, prenez-le dans vos bras : il fera un rot et vous pourrez le recoucher sans souci!

Les régurgitations

Les régurgitations du bébé sont fréquentes et sans danger. Elles sont mêlées de lait et de salive. Elles surviennent généralement juste après les tétées, lorsque le contenu de l’estomac remonte vers l’œsophage. En effet, chez le bébé, l’anneau (le cardia) qui empêche les aliments de remonter de l’estomac vers la bouche est encore immature. C’est pourquoi les régurgitations sont aussi appelées reflux gastro-œsophagien simple. Elles sont sans douleur et ne nuisent pas à la croissance du bébé.

La fréquence maximale de régurgitation est généralement atteinte autour de 4 mois. Cependant, dès que l’enfant se tient plus souvent debout, vers l’âge de 9 mois à 1 an, il devrait cesser de régurgiter.

Certains bébés régurgitent beaucoup plus que d’autres, ce qui inquiète souvent leurs parents. Mais si l’enfant est de bonne humeur et s’il continue à prendre du poids, il n’y a pas de raison de s’inquiéter.

Attention! Les reflux sont à différencier des vomissements : ils se font sans effort. Durant les 2 premiers mois de sa vie surtout, tout enfant qui vomit abondamment et en jet doit être vu par un médecin afin d’éliminer les risques d’une anomalie anatomique, comme une sténose du pylore (c’est-à-dire un rétrécissement de la valve à la sortie de l’estomac).

Soins et conseils pratiques

Si votre enfant régurgite beaucoup, certains de ces conseils pourraient vous être utiles :

  • Fractionnez ses repas en lui faisant faire 3 ou 4 pauses pour lui permettre de roter et d’évacuer l’air. Gardez ensuite votre bébé à la verticale pendant quelques minutes après le boire.
  • Après les boires, placez-le dans un siège incliné vers l’arrière ou dans une chaise haute, s’il est en âge de s’asseoir, pendant environ 30 minutes. Les porte-bébés peuvent aussi être une bonne façon de garder votre bébé à la verticale.
  • Évitez de faire pression sur son ventre. N’attachez pas sa couche trop serrée.
  • Si votre enfant est en âge d’en consommer, essayez des aliments solides.
 

 

AVC de l’enfant 22 juin 2015

Classé dans : infos — corinne @ 18 h 59 min

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journée mondiale de l’autisme 2 avril 2015

Classé dans : infos — corinne @ 9 h 52 min

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mort subite du nourrisson :pire chose pour les parents mais aussi la pire angoisse pour l’assistante maternelle 27 février 2015

Classé dans : infos — corinne @ 9 h 38 min

Qu’est-ce que le syndrome de la mort subite du nourrisson?

Comme son nom l’indique, le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN), parfois appelé mort au berceau, désigne la mort inattendue d’un bébé. Elle se produit généralement durant son sommeil : un tout-petit en bonne santé s’endort et cesse de respirer, sans causes médicales apparentes. Le syndrome de mort subite du nourrisson frappe un peu moins de 1 bébé sur 1 000 au Canada.

On ne connaît pas ses causes, bien que certaines études récentes suggèrent le rôle d’un neurotransmetteur : la sérotonine. Par contre, certains facteurs de risque sont bien identifiés. Il existe donc quelques mesures de précaution qui permettent de diminuer efficacement le risque d’un syndrome de mort subite du nourrisson.

Âge : le syndrome de mort subite du nourrisson se produit avant 1 an, le plus souvent entre 2 mois et 4 mois.

Comment prévenir?

La prescription du médecin

Il n’existe aucun signe, aucun symptôme, aucun examen ni aucun diagnostic permettant de prévoir le syndrome de la mort subite du nourrisson.

Soins et conseils pratiques

Voici une vidéo présentant les mesures à prendre pour créer un environnement de sommeil sécuritaire pour votre bébé.
mort subite du nourrisson :pire chose pour les parents mais aussi la pire angoisse pour l'assistante maternelle dans infos

Plusieurs pays, dont le Canada, adhèrent au programme « Dodo sur le dos », qui vise à réduire l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson en faisant la promotion de quelques mesures de précaution auprès des parents. Suivez bien les quelques consignes ci-dessous et assurez-vous que toutes les personnes qui s’occupent de votre enfant le font aussi.

  • Couchez votre bébé sur le dos, que ce soit pour la nuit ou pour la sieste. Le nombre de cas de syndrome de mort subite du nourrisson a diminué partout où les parents ont massivement respecté cette consigne. Lorsque l’enfant est capable de se retourner par lui-même (habituellement à un âge où le risque de mort subite du nourrisson est beaucoup plus faible), il n’est plus nécessaire de le forcer à dormir sur le dos. S’il souffre de reflux gastro-oesophagiens ou d’une malformation des voies respiratoires, consultez le médecin pour savoir dans quelle position le coucher.
Prévention de la « tête plate » des bébés qui dorment sur le dos
Si la tête d’un bébé est toujours appuyée du même côté, elle risque de s’aplatir, parce que les os de son crâne sont encore malléables (ils sont plus souples et peuvent changer de forme). On appelle ce phénomène la « tête plate ». Un léger aplatissement disparaît de lui-même. Par contre, une déformation plus prononcée peut être permanente, mais elle ne nuit pas au développement de l’enfant.
On prévient la tête plate en changeant souvent le bébé de sens dans sa couchette. On peut aussi placer un mobile qui attirera son attention et qui lui fera bouger la tête dans la direction souhaitée.
Lorsque votre bébé est éveillé et qu’une personne le surveille, mettez-le sur le ventre. À faire plusieurs fois par jour.
  • Faites-le dormir sur un matelas ferme et plat. Utilisez un drap-housse et une simple couverture (bien fixée au pied de la couchette). L’Académie des pédiatres américains préconise même de ne pas utiliser de couverture. Ne mettez ni oreiller, ni édredon, ni contour de lit, ni peluches dans son lit.
Les moniteurs sonores ou respiratoires sont-ils utiles?
Les autorités médicales, comme Santé Canada et la Société canadienne de pédiatrie, estiment que les différents systèmes de surveillance visant à prévenir la mort subite du nourrisson n’ont pas fait la preuve de leur efficacité. De plus, ils tendent surtout à… susciter l’anxiété des parents! En effet, l’alarme se déclencherait souvent pour un rien, et pas nécessairement en cas de véritable arrêt respiratoire.
  • Évitez de trop le couvrir ou de surchauffer sa chambre. Maintenez la pièce à une température confortable (20 °C ou 21 °C (68 °F ou 70 °F)) et faites-lui porter une combinaison de nuit.
  • Ne fumez pas. Il semble que le risque de syndrome de mort subite du nourrisson soit plus élevé dans le cas d’enfants dont la mère a fumé pendant la grossesse ou dans le cas d’enfants exposés à de la fumée secondaire durant les premiers mois de leur vie.
  • Donnez-lui une suce. La suce est associée à une diminution du risque de syndrome de mort subite du nourrisson. Offrez-la-lui avant le dodo, mais s’il la rejette, ne le forcez pas à l’utiliser. On recommande d’attendre 1 mois avant de proposer une suce à un enfant nourri au sein.
  • Allaitez, si vous le pouvez. L’allaitement maternel pourrait protéger contre le syndrome de mort subite du nourrisson. La Société canadienne de pédiatrie recommande un allaitement exclusif durant les 6 premiers mois de la vie d’un poupon.
  • Faites chambre commune avec votre bébé si cela ne vous met pas mal à l’aise et si vous dormez bien ainsi. La Société canadienne de pédiatrie recommande que les parents gardent la couchette de leur bébé dans leur chambre durant les 6 premiers mois de la vie du poupon.

Dormir avec son bébé : est-ce sûr ou non?

La question fait l’objet d’un débat entre spécialistes. Certains déconseillent le « co-dodo »; d’autres insistent plutôt sur les règles à suivre pour dormir avec un bébé en toute sécurité. Les voici :

  • ne laissez jamais votre bébé seul dans un lit d’adulte;
  • choisissez un matelas ferme et plat; évitez les lits d’eau, les matelas pneumatiques, les divans et les autres « couchages » trop moelleux ou déformés;
  • ne mettez ni oreillers, ni douillettes, ni couvertures lourdes là où votre bébé est couché;
  • ne consommez pas d’alcool ni de drogues ni de médicaments qui pourraient altérer votre vigilance et votre capacité à vous réveiller;
  • ne dormez pas avec votre bébé si vous êtes extrêmement fatigué, car cela pourrait nuire à votre vigilance.

Toutefois, selon la Société canadienne de pédiatrie, « le lieu de sommeil le plus sécuritaire pour le nourrisson est sa propre couchette, installée dans la chambre de ses parents les 6 premiers mois. »

 

 

 

les besoins de l’enfant 12 février 2015

Classé dans : infos — corinne @ 17 h 29 min

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comment aider bébé à s’endormir 30 janvier 2015

Classé dans : infos — corinne @ 17 h 49 min
Comment aider bébé à s’endormir ?
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Chaque soir, c’est la même chose : vous posez bébé dans son berceau, vous lui chantez une berceuse et vous vous éclipsez silencieusement. Mais voilà, bébé se met à pleurer…
Le moment du coucher n’est pas toujours facile à gérer pour les parents. Angoisse, excitation ou pleurs peuvent venir perturber le sommeil de votre petit. Même s’il n’y a pas de « règles d’or » à respecter, nous avons fait pour vous un petit tour d’horizon des astuces utilisées par de nombreux parents. Peut-être y trouverez-vous celle qui est faite pour vous ! :-)

Anticiper le moment « d’aller au lit »

Baillement de bébé

Pour faciliter le sommeil de bébé, vous pouvez anticiper à l’avance le moment où vous allez le mettre au lit. Aménagez un temps entre veille et sommeil pour permettre à bébé de se préparer en douceur à l’idée de retrouver son lit. La séparation liée au coucher peut-être une grande source d’angoisse pour lui. Rassurez-le ! Les berceuses, histoires du soir, balancements et déambulations vous y aideront.
Vous ne savez pas quand votre petit loup est fatigué ? Soyez attentif(ve), les petits signes annonciateurs du sommeil ne trompent pas. Chaque enfant manifeste l’envie de dormir par un signe qui lui est propre. A vous de le décrypter ! Bébé bâille, se frotte les yeux, suce son pouce ou se replie sur lui-même ? Allez, zou ! Au dodo ! Couchez bébé sans attendre.
D’autres petites astuces peuvent vous aider à calmer bébé comme la technique de l’emmaillotage. En effet, emmailloter bébé lui confère une sensation d’apaisement, comme une impression d’être encore dans le ventre de maman. Il faut aussi savoir que la plupart du temps, le sommeil de bébé est perturbé par ses propres gestes. Cette technique empêche bébé de se réveiller en sursaut à cause de ses mouvements brusques.

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Un rituel pour s’endormir

On peut tout à fait mettre en place un rituel du coucher qui aidera bébé à prendre ses repères. Câlins et bisous, bonsoir aux doudous, histoire, chanson douce, petit massage… Ces habitudes deviendront vite une transition entre le jour et la nuit, qui permettra à bébé de se préparer à la longue séparation. Cependant, privilégez un rituel court afin que bébé n’appréhende pas la nuit (et oui, si vous avez du mal à le laisser, c’est qu’elle est peut-être dangereuse !).

Bien emménager la chambre de bébé

bébé qui dortAfin que bébé se sente en sécurité, il est important qu’il ait un endroit bien à lui. N’hésitez pas à décorer sa chambre avec des objets familiers qu’il aimera retrouver chaque jour  (un doudou, des jouets qu’il aime, un mobile…). Un doudou, une peluche ou un vêtement imprégné de votre odeur pourront faciliter l’endormissement de votre bébé. Si Teddy le nounours prend beaucoup de place, placez le plutôt dans son coin jouet ou sur une étagère, les éléments trop grands pouvant gêner le sommeil de bébé.

La solution du cododo ?le cododo

Quand bébé refuse chaque soir de s’endormir seul et pleure pendant la nuit, le cododo peut être la solution qu’il vous faut ! Dormir avec votre enfant le rassure et l’apaise. Le cododo présente aussi d’autres avantages comme de favoriser l’allaitement maternel : la maman peut donner le sein tout en se rendormant et sans avoir à se lever. Certains dénoncent  cependant les risques de cette méthode pour la sécurité de l’enfant (chute, emprisonnement entre la couette ou l’oreiller…). Les avis sont partagés, il est libre à chacun de faire sa propre expérience du cododo, en écoutant son ben sens et en respectant des règles simples. Cododo permanent, régulier ou occasionnel à l’occasion d’une sieste, d’une nuit difficile… finalement, on « cododote » tous un jour !

Bonne nuit les petits ! :)

 

 

les besoins en sommeil chez le bébé 26 janvier 2015

Classé dans : infos — corinne @ 17 h 07 min

Bien que tous les bébés soient uniques, un point demeure commun à tous : ils ont besoin de dormir. Le total des heures de sommeil dont ils ont besoin par période de 24 heures est généralement le même selon leur tranche d’âge et selon leur poids.

De 0 à 8 semaines

(moins de 5 kg – 12 lb)

Sommeil total requis : environ 16 ou 17 heures

Que votre bébé soit nourri au sein ou au biberon, vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu’il fasse ses nuits dès les premières semaines, c’est-à-dire à ce qu’il dorme de 5 à 6 heures d’affilée. Si c’est le cas, et qu’il est en santé, dites-vous que vous êtes un parent chanceux et profitez-en pour dormir vous aussi.

La plupart des nouveau-nés dorment seulement de 1 à 3 ou 4 heures à la fois. Parce qu’ils n’ont pas encore assez de réserves pour dormir de longues heures d’affilée, la faim les réveille souvent. Par conséquent, ils prennent leur sommeil par brides. La règle est de ne pas les maintenir éveillés plus de 2 heures à la fois.

Parfois ils dorment davantage le jour que la nuit. Toutefois, vers la fin du deuxième mois, si votre bébé continue de dormir principalement le jour, il faudra éviter de le stimuler la nuit (par exemple, en prenant soin de le nourrir à la pénombre, de ne pas trop lui parler, de le manipuler le moins possible) et faire l’inverse le jour durant les périodes d’éveil. Votre bébé constatera ainsi qu’il a avantage à dormir la nuit.

Ne vous en faites pas, les deux premiers mois ne durent pas toute la vie !

De 3 à 7 ou 8 mois

(6 ou 7 kg et plus – 13 ou 14 lb et plus)

Sommeil total requis : environ 16 heures (11,5 heures la nuit ; 4,5 heures en trois siestes)

L’horloge biologique de votre bébé différencie désormais la nuit du jour. Il passe plus de temps éveillé le jour et dort durant de plus longues heures la nuit. Ce changement est en partie attribuable au fait qu’il est de plus en plus éveillé, curieux et sociable, et de moins en moins dérouté par le monde qui l’entoure. De plus, parce que son estomac se développe et peut contenir davantage de nourriture, votre bébé peut tenir plus longtemps entre chaque boire. Une bonne majorité des bébés commencent même vers 10 ou 12 semaines à dormir 7 ou 8 heures d’affilée. Vers 6 mois, et parfois bien avant selon son poids, il n’y a plus lieu de nourrir le bébé la nuit. Si votre bébé n’arrive pourtant pas à faire ses nuits, il aura sans doute besoin d’aide.

De 9 à 12 mois

Sommeil total requis : environ 15 heures

(11,5 heures la nuit ; 3,5 heures en deux siestes)

Par rapport à la tranche d’âge précédente, le besoin de sommeil nocturne de votre bébé demeure inchangé : il est de 11 à 12 heures de sommeil et il en sera ainsi pour au moins les 10 prochaines années. Au cours de cette période, la sieste de fin d’après-midi disparaît. Un bébé qui la réclame encore est un bébé qui ne dort pas assez dans sa sieste de début d’après-midi. Voir le tableau suivant pour connaître la durée moyenne de sommeil selon l’âge.

Durée moyenne de sommeil chez l’enfant selon l’âge

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Des études ont démontré que tous les bébés du monde, qu’ils soient nés en Amérique, en Équateur ou en Europe, ont besoin d’autant de sommeil. L’horaire peut varier en fonction de la culture, mais la quantité de sommeil demeure sensiblement la même.

 

 

les bienfaits du dessin de 1à3 ans 15 janvier 2015

Classé dans : infos — corinne @ 14 h 43 min

Du gribouillage aux premières formes

Vers 18 mois, votre enfant commence à gribouiller. Tenant souvent le crayon à pleine main, il fait des traits circulaires continus, qui s’entrecroisent. Cet exercice purement moteur lui permet d’expérimenter de nouvelles habiletés : tenir un crayon, tracer des traits, des points, faire des mouvements circulaires, contrôler son geste. C’est l’activité elle-même qui captive votre enfant, et non le résultat.

L’enfant combine des cercles et des traits, que l’on appelle (à tort) un soleil. En fait, cette forme peut représenter pour lui une fleur, papa, une auto, etc. Elle peut changer de nature d’une minute à l’autre : la fleur devient une auto!

Puis, spontanément, un jour, il lève son crayon quand sa ligne ronde finit par former un cercle. Ce sera sa première forme fermée, vers 2 ½ ans ou 3 ans. C’est universel, chez tous les enfants. Il pourra alors copier une ligne horizontale, une ligne verticale et un cercle, que vous aurez tracés.

Progressivement, il fait des lignes de plus en plus petites qu’il contrôle mieux. Parvenir à ce contrôle est une étape qui prépare l’enfant à écrire.

Comment soutenir son développement

  • Offrez-lui plusieurs crayons de couleur. Lorsqu’il fait des gribouillages, parlez-lui de la façon dont il les a réalisés pour l’aider à acquérir du contrôle, afin qu’il puisse reproduire ou varier ses marques comme il le souhaite.
  • Commencez à lui faire remarquer les marques qui ressemblent à une lettre : une ligne droite, comme la lettre I, ou un demi-cercle, comme la lettre C…
  • Demandez-lui ce qu’il a écrit ou dessiné sur son papier, sans toutefois trop insister, car l’enfant gribouille parfois simplement par plaisir.
  • Écrivez son nom et ce qu’il a dessiné juste en dessous de ses dessins ou gribouillis. Vous lui apprenez ainsi tranquillement le sens de l’écrit et les lettres de son prénom. Vous pourrez ensuite vous amuser à les reconnaître dans la rue ou dans les livres.
Des attentes réalistes
  • « Accueillez » simplement ce que votre enfant dessine, plutôt que de lui donner des directives ou de chercher à ce que ça ressemble à quelque chose. Dire à un enfant de 2 ans : « Fais-moi un bonhomme » crée de la pression inutilement, car il en est encore incapable. À cet âge, il apprend encore à manier le crayon et produit des dessins imaginaires. Pour l’encourager, contentez-vous de vous exclamer et de commenter ses découvertes.
  • Respectez ses fantaisies. Il dessine de mieux en mieux, mais ses dessins n’ont ni queue ni tête? Peu importe. Il faut accepter que ses couleurs soient fantaisistes, que ses bonshommes n’aient pas de bras ou de jambes.
  • Priorité à la feuille blanche! Le cahier de coloriage, c’est amusant, mais il apprend à l’enfant à se fier à un modèle. Si vous souhaitez lui apprendre à devenir plus précis et à ne pas dépasser, mieux vaut lui demander de dessiner plein de ronds et de les colorier. Il apprendra ainsi à contrôler son geste.
  • Acceptez qu’il défasse ses oeuvres. Jusqu’à 4 ans, l’enfant ne cherche pas à faire quelque chose de beau, il veut jouer. Il dessine simplement pour le plaisir que cela lui procure. Faire, défaire, coller, décoller, recoller : c’est son jeu favori. Cela contribue à renforcer son estime de soi, car il apprend à avoir du contrôle sur les objets. Vers 4 ans, il passe à une autre étape : fabriquer, et ne pas défaire. Il commence à plier, envelopper, faire des cadeaux. Vous aurez ensuite droit à une quantité industrielle de dessins!

Suggestions de commentaires à faire à votre enfant

Commentaires qui l’aident à se sentir bon

  • J’aime les couleurs que tu as choisies.
  • Tu as pris tout l’espace sur ta feuille, ce n’est pas facile et tu as réussi!
  • Tu as de très bonnes idées.
  • J’aime voir comment ta main a choisi de dessiner.
  • J’aime ton dessin, seul toi peux le faire, il est unique!
  • C’est la première fois que tu fais ce dessin? Je l’aime beaucoup.
  • Je trouve ton dessin très expressif. Je t’ai vu dessiner rapidement, avec beaucoup de mouvements.
  • Aujourd’hui, tu avais le goût de mettre plusieurs couleurs. C’est ton choix, car tu es l’auteur de ton dessin.
  • Et si on numérisait ton dessin pour l’envoyer à grand-papa ou à ta tante Alexandra?

Commentaires qui l’aident à poursuivre son dessin, mais sans imposer vos idées

  • Quel temps fait-il dans l’histoire que raconte ton dessin?
  • Est-ce le printemps, l’été, l’hiver ou l’automne dans ton dessin?
  • Tes personnages, où sont-ils? Je ne les vois pas dans ton dessin.

Commentaires qui l’aident à vous parler de son dessin

  • Oh! Il s’en passe des choses dans ce dessin, j’aimerais bien que tu m’expliques.
  • Raconte-moi ton dessin.

Les habiletés développées

Le dessin est une activité plus complexe qu’il n’y paraît. Pour dessiner, votre enfant utilise différentes habiletés qui contribuent à son développement.

  • Il utilise des habiletés motrices (maîtrise des mouvements) pour tenir le crayon, le diriger sur le papier et contrôler son geste.
  • Il utilise des habiletés de perception : c’est en effet parce qu’il perçoit bien l’espace et les formes qu’il réussit graduellement à organiser son dessin et, plus tard, à copier des lignes et des formes géométriques.
  • La perception tactile (toucher) permet à votre enfant de bien sentir la craie dans sa main et d’exercer une pression adéquate sur le papier, sans le déchirer.
  • Dessiner requiert aussi des habiletés cognitives (connaissances) puisque votre enfant reproduit, en images, ce qu’il connaît du monde. Ses dessins peuvent aussi devenir un moyen d’exprimer ses émotions et ses sentiments.
 

 

la fièvre

Classé dans : infos — corinne @ 14 h 33 min

Les symptômes

Votre enfant :

  • a une température rectale supérieure à 38 °C (100,4 °F);
  • est d’humeur maussade;
  • manque d’entrain au jeu;
  • n’a pas d’appétit;
  • est somnolent.

Consultez le médecin si votre enfant :

  • a moins de 3 mois et a une température rectale de 38 °C (100,4 °F) et plus;
  • a de 3 à 6 mois et a une température qui atteint 39 °C (102,2 °F), ou fait de la fièvre depuis plus de 48 heures;
  • devient irritable, est somnolent, gémit, a de la difficulté à respirer, tousse, vomit, développe des rougeurs sur la peau, localise une douleur à un endroit précis ou si la fièvre persiste pendant plus de 3 jours;
  • fait de la fièvre, mais sans symptômes de maladie apparents (par exemple, votre enfant n’a pas le nez qui coule, ne tousse pas, n’a pas mal aux oreilles, ne vomit pas ou n’a pas de diarrhée).

Demandez une aide médicale d’urgence (9-1-1) si votre enfant :

  • a une fièvre qui atteint 41 °C (106 °F);
  • présente une somnolence et une irritabilité persistantes, des éruptions cutanées bleutées, qui ressemblent à des ecchymoses;
  • fait une crise de convulsions : il perd connaissance pendant un court moment; il bouge les membres de façon saccadée et a les yeux révulsés;
  • souffre de difficultés respiratoires.

Qu’est ce que la fièvre?

La fièvre n’est pas une maladie, mais plutôt le signe d’une maladie. La plupart du temps, la fièvre indique que l’organisme de votre enfant se bat contre une infection virale ou bactérienne. La température interne de son corps augmente volontairement dans le but de combattre le virus ou la bactérie. En plus, l’élévation de la température activerait le système immunitaire de votre enfant. La fièvre est donc un allié naturel qui témoigne de l’efficacité des mécanismes de défense du corps, plutôt qu’un ennemi à combattre.

Le degré de fièvre n’est pas lié à la gravité de la maladie. Ainsi, une forte fièvre peut accompagner un rhume banal, alors que la fièvre d’un enfant souffrant d’une méningite pourra être beaucoup moins élevée. C’est l’état général d’un enfant fiévreux qui importe le plus. Un enfant ayant une fièvre légère, mais présentant des signes de somnolence ou d’irritabilité, est plus inquiétant qu’un enfant présentant une forte fièvre, mais qui conserve un bon état général.

La température corporelle normale
Le corps humain est doté d’un thermostat biologique (situé dans le cerveau) qui maintient sa température entre 36,6 °C (97,9 °F) et 38 °C (100,4 °F). La température du corps varie à l’intérieur de ces limites. Celle des enfants est légèrement plus élevée que celle des adultes.
En général, la température corporelle est moins élevée le matin et elle atteint un pic vers la fin de l’après-midi. Elle est plus élevée après un bain chaud, un repas ou un effort physique intense. Pour cette raison, ne vous fiez pas à votre impression au toucher pour déterminer si votre enfant fait de la fièvre, car son front peut être chaud sans que sa température interne soit élevée (par exemple, s’il vient de jouer).

Comment traiter?

La prescription du médecin

Comme la fièvre n’est pas une maladie, elle ne se traite pas. Cependant, elle peut être contrôlée. Il n’est généralement pas nécessaire de la faire tomber, car elle n’est pas nocive. Un seul principe doit vous guider : c’est de faire en sorte que votre enfant se sente mieux. S’il y a lieu, consultez le médecin pour connaître la cause de la fièvre et la façon de réagir la plus appropriée (voir ci-dessus Les symptômes).

Poussée dentaire et vaccination
Selon la Société canadienne de pédiatrie, contrairement à ce que beaucoup de gens croient, la poussée des dents ne rend pas l’enfant malade et ne lui donne pas de fièvre, ou très rarement. Donc, si votre bébé de moins de 6 mois fait de la fièvre, consultez un médecin.
Certains vaccins peuvent causer de la fièvre et des convulsions fébriles. Ainsi, l’administration du vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (DTC) peut provoquer une telle réaction le jour même; celle du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (RRO), dans les 8 à 14 jours suivants. Ne vous inquiétez pas! Il s’agit d’une réaction normale de l’organisme. Il convient d’agir de la façon dont vous agiriez dans d’autres cas.

Soins et conseils pratiques

Il est important de savoir prendre correctement la température d’un enfant. Lorsque vous le faites, notez l’information afin de pouvoir vous y référer par la suite. Cela pourrait aider le médecin à établir un diagnostic.

Comment prendre la température d’un enfant?

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Pour obtenir plus de précision et une plus grande fiabilité, il est recommandé de prendre la température d’un enfant par voie rectale (rectum), par voie buccale (bouche) ou par voie axillaire (aisselle). La prise de température par voie tympanique (oreille) n’est toutefois pas conseillée, car le résultat est peu fiable.

La méthode à privilégier dépend de l’âge de l’enfant et du degré de précision requis. La température rectale demeure la plus précise. C’est d’ailleurs la mesure de référence en médecine.

De la naissance à 5 ans
Plus de 5 ans      
1er choix : rectum
2e choix : aisselle
1er choix : bouche
2e choix : rectum
3e choix : aisselle

La température de votre enfant peut varier selon la méthode utilisée. Par voie rectale, la température est généralement plus élevée que par la voie buccale. De même, la température prise par la bouche sera supérieure à celle prise sous l’aisselle. Votre enfant fait de la fièvre si sa température est au-dessus de :

  • 37,8 °C (100 °F) par voie buccale;
  • 38,3 °C (100,9 °F) par voie rectale;
  • 37,3 °C (99,1 °F) par voie axillaire (aisselle).

Pour prendre la température de votre enfant, utilisez un thermomètre numérique, car, en plus d’être sécuritaire, il permet de prendre la température autant par voie rectale, buccale qu’axillaire. Pour des raisons hygiéniques, réservez un thermomètre à l’usage rectal. N’utilisez pas de thermomètre à mercure en raison du risque de toxicité s’il brise.

 

Comment s’y prendre?
Rectum
1. Nettoyez le thermomètre avec de l’eau fraîche et savonneuse, puis rincez-le bien.
2. Lubrifiez le bout argenté du thermomètre (avec de la gelée ou de la vaseline, par exemple).
3. Installez votre enfant sur le dos en repliant ses genoux vers son ventre et en les écartant légèrement.
4. Insérez doucement le thermomètre dans le rectum sur une distance d’environ 2,5 cm (1 po) et maintenez-le entre vos doigts. Si votre enfant ne collabore pas ou s’il se crispe, demandez-lui de pousser comme pour aller à la selle. Ceci aura l’effet de détendre son périnée et de faciliter l’insertion du thermomètre
5. Au signal sonore, retirez le thermomètre et lisez la température.
6. Nettoyez le thermomètre de nouveau.
Bouche
1. Attendez de 20 à 30 minutes après un repas.
2. Nettoyez le thermomètre avec de l’eau fraîche et savonneuse, puis rincez-le bien.
3. Placez le thermomètre sous la langue de votre enfant.
4. Assurez-vous que sa bouche est bien fermée et maintenez le thermomètre en place.
5. Au signal sonore, retirez le thermomètre et lisez la température.
6. Nettoyez le thermomètre de nouveau.
Aisselle
1. Nettoyez le thermomètre avec de l’eau fraîche et savonneuse, puis rincez-le bien.
2. Placez le thermomètre au centre de l’aisselle de votre enfant et collez bien son bras par-dessus jusqu’au signal sonore.
3. Au signal sonore, retirez le thermomètre et lisez la température.
4. Nettoyez le thermomètre de nouveau.

 

Évitez de prendre régulièrement la température de votre enfant pour savoir comment il va. Fiez-vous plutôt à son état général. Des signes facilement perceptibles vous indiqueront qu’il ne se sent pas bien. S’il a moins d’entrain, s’il devient plus maussade ou si ses yeux deviennent plus vitreux, la mesure de la température pourra confirmer la présence d’une infection. Par contre, chez les nourrissons de moins de 6 mois, il est suggéré de vérifier la température corporelle dès que votre enfant a l’air malade.

Comment faire tomber la fièvre?

Avec ou sans médicament?

Si votre enfant est capable de tolérer la fièvre, il n’est pas toujours nécessaire de la faire baisser immédiatement. Le plus grand inconvénient de la fièvre est l’inconfort qu’elle génère. Cet inconfort peut se traduire par de la douleur et de l’irritabilité. Cependant, si votre enfant se sent mal ou s’il a des douleurs, vous pouvez avoir recours aux médicaments contre la fièvre.

Les pédiatres recommandent habituellement l’acétaminophène (Tylenol®, Tempra®, Atasol®, Panadol®, Abenol®). Si votre enfant a plus de 6 mois, vous pouvez lui donner de l’ibuprofène (Advil®, Motrin®). Ces 2 types de médicaments ont une efficacité comparable. Ils sont offerts sous forme liquide, en comprimés croquables ou en suppositoires.

Ne donnez pas d’ibuprofène à un petit de moins de 6 mois, et ne donnez jamais d’acide acétylsalicylique (Aspirine®, AAS, etc.) à un enfant ni à un adolescent.

En plus d’abaisser la température et d’être un antidouleur comme l’acétaminophène, l’ibuprofène a des propriétés anti-inflammatoires. Il peut donc être utile lorsque l’inflammation cause des symptômes importants (dans le cas d’une otite ou d’une amygdalite, par exemple).

L’ibuprofène est cependant un peu plus irritant pour l’estomac. C’est pourquoi il est rarement recommandé de l’utiliser en premier lieu. Il n’y a aucun avantage à utiliser ces 2 médicaments de façon alternée, sauf sur avis médical. Ne donnez jamais d’acétaminophène et d’ibuprofène en même temps afin d’éviter les risques de toxicité additionnée.

Malgré les indications d’âge sur les emballages, calculez la quantité de médicaments à administrer en fonction du poids de votre enfant.

  • Acétaminophène : la dose est de 15 mg par kilogramme, à donner toutes les 4 à 6 heures, sans dépasser 5 doses par 24 heures. Un enfant de 10 kg peut donc recevoir une dose de 150 mg à la fois.
  • Ibuprofène : la dose est de 10 mg par kilogramme, à donner toutes les 6 à 8 heures, sans dépasser 4 doses par 24 heures.

N’excédez jamais la dose recommandée. Consultez un médecin si votre enfant prend de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène depuis 3 jours et que la fièvre persiste.

Voici quelques mesures simples qui soulagent un enfant fiévreux :

  • Offrez à votre enfant un environnement calme et propice au repos, car toute agitation peut faire augmenter sa température. Ne l’envoyez à la garderie ou à l’école que 24 heures au moins après la chute de la fièvre.
  • Faites-lui porter des vêtements légers et bien secs. Cela permet d’évacuer naturellement la chaleur par la peau et la transpiration. S’il frissonne, couvrez-le légèrement jusqu’à ce que les frissons s’arrêtent.
  • Donnez-lui souvent à boire afin d’éviter qu’il ne se déshydrate, par exemple de l’eau, de la soupe, une préparation à base de gélatine, etc. Évitez de lui donner des boissons comme le cola, le thé, les boissons pour sportifs et les jus de fruits. Ne donnez pas de liquide froid à un enfant de moins de 10 mois.
  • Maintenez la température de la pièce entre 21 °C et 23 °C (entre 70 °F et 73,5 °F).
  • Épongez votre enfant avec de l’eau tiède si vous croyez que cela l’aidera à se sentir mieux. Assurez-vous toutefois de lui avoir donné auparavant un médicament qui fait tomber la fièvre. Évitez les frictions à l’alcool, les bains d’eau froide ou de glace et l’utilisation d’un ventilateur, car ces mesures pourraient accentuer l’inconfort de votre enfant en le faisant frissonner.
  • Ne le forcez pas à manger s’il refuse la nourriture ou s’il mange moins que d’habitude.
Dans le cas d’une infection bactérienne
Si votre enfant souffre d’une infection bactérienne (ex. : otite, pneumonie, pharyngite, infection urinaire), la prise d’antibiotiques aidera grandement à la guérison de la maladie. Il est toutefois possible que la fièvre persiste de 2 à 3 jours.
Si votre enfant fait toujours de la fièvre 3 jours après le début du traitement antibiotique, consultez un médecin à nouveau. Il s’assurera qu’il n’y a pas de complications et que l’infection ne résiste pas à l’antibiotique prescrit.

Les convulsions fébriles

Les convulsions fébriles sont un phénomène fréquent et rarement dangereux. Elles touchent environ 1 enfant sur 20 et surviennent généralement entre l’âge de 5 mois et 5 ans.

Le phénomène est impressionnant et rappelle une crise d’épilepsie. Mais là s’arrêtent les ressemblances : la convulsion fébrile typique liée à la fièvre est, en général, de courte durée (moins de 5 minutes), mais peut durer jusqu’à 15 minutes. Consultez un médecin si c’est la première fois que votre enfant fait une crise.

La convulsion fébrile est souvent due à une montée brusque de la température corporelle, causée par une infection virale relativement banale. Pour cette raison, un enfant qui fait déjà 40 °C (104 °F) souffrira rarement d’une convulsion fébrile. Il en est de même pour un enfant qui fait de la fièvre depuis plusieurs jours.

Pour en savoir plus sur la convulsion fébrile, consultez notre fiche à ce sujet.

Comment prévenir?

La fièvre est un moyen de défense contre les infections. Par conséquent, la meilleure stratégie préventive consiste à prendre des mesures d’hygiène qui minimisent les risques d’infection.

  • Lavez-vous correctement et fréquemment les mains. Assurez-vous que vos enfants font de même.
  • Limitez les contacts avec les enfants ou les adultes qui présentent les symptômes d’une maladie contagieuse.
  • Faites vacciner votre enfant contre les maladies infectieuses principales.

 

 

 

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Vomissements, fièvre, diarrhée… Le rotavirus, principal responsable des gastro-entérites, provoque chaque année en France 18 000 hospitalisations chez les enfants de moins de 5 ans. Nos conseils pour éviter d’en arriver là.

Gastro-entérite : donnez-lui de l’eau

Faites boire souvent Bébé, en petites quantités, dans un biberon ou avec une pipette si vraiment il refuse de boire. Les pertes en eau sont en effet le principal danger de la gastro-entérite. En moins de trois heures, elles peuvent entraîner une déshydratation sévère car le corps d’un bébé est essentiellement constitué d’eau. Prenez sa température. La gastro-entérite provoque souvent de la fièvre et donc des pertes d’eau supplémentaires lorsque l’enfant transpire. Alors n’hésitez pas à le mettre en body ou même juste en couche, et donnez-lui du paracétamol s’il a plus de 38,5°C. Changez-le souvent pour éviter que la diarrhée « n’attaque » ses fesses. Lavez-les à l’eau et au savon, puis séchez-les en les tamponnant avec une serviette éponge moelleuse ou même avec un sèche-cheveux (à température douce). Appliquez ensuite une pâte non grasse comme l’Aloplastine. Pesez-le. S’il perd plus de 10 % de son poids, amenez-le aux urgences; les médecins lui poseront une perfusion pour le nourrir. Un bébé de moins de 4 mois, un enfant qui a l’air tout mou, qui ne vous regarde plus ou-et qui a des cernes gris sous les yeux doit également être examiné sans attendre.

Gastro-entérite : les traitements ?

Optez pour des Solutés de Réhydratation Orale (SRO). Ils compensent la perte en eau et surtout en sels minéraux. C’est LE traitement de la gastro-entérite. Ces solutés sont commercialisés en pharmacie sous différents noms : Adiaril®, Alhydrate®, Fanolyte®, Hydrigoz®, GES 45®, Blédilait RO®, etc. Ils se diluent dans 200 ml d’eau faiblement minéralisée, la même que pour préparer les biberons. Ensuite, donnez-lui cette solution par petites quantités (à la cuillère, s’il le faut) et toutes les quinze minutes environ. Lorsqu’il ne vomit plus, posez le biberon à sa portée et laissez-le boire à volonté, pendant au moins quatre à six heures.

Des antispasmodiques. Le médecin en prescrira éventuellement à votre enfant afin de lutter contre les douleurs abdominales et protéger la barrière intestinale ; des antiémétiques permettront de limiter nausées et vomissements et le paracétamol fera baisser la fièvre, le cas échéant.

Des antibiotiques. La gastro-entérite n’est pas due à un virus, mais à une bactérie dissimulée dans des fruits ou des légumes mal lavés, par exemple. Dans ce cas, l’enfant est mis sous antibiotique.

Du repos. Le petit malade en a bien besoin pour se remettre sur pieds avant de repartir à la rencontre de nouveaux microbes.

Gastro-entérite : quelle alimentation ?

Vous l’allaitez au sein : proposez-lui une tétée toutes les trois heures, même s’il ne réclame pas. Le lait maternel pourrait en effet jouer un rôle protecteur contre la diarrhée. Mais cela ne suffit pas, vous devez aussi lui donner des solutés de réhydratation.

Vous lui donnez le biberon : si votre enfant a moins de 3 mois, le médecin lui prescrira un hydrolysat sans protéines de lait de vache, plus digeste que son lait habituel, à utiliser pendant deux ou trois semaines. S’il a plus de 3 mois, il n’y a aucune raison de changer son alimentation.

Il mange à la cuillère : passées les six premières heures où il est préférable qu’il ne boive que de l’eau ou des solutés de réhydratation, il pourra à nouveau faire un repas léger : privilégiez le riz, les potages de légumes, les compotes de banane et de pommes ou les yaourts au bifidus.

 

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